Le séjour libre est un piège de capacité. Sans savoir combien de personnes sont à l'intérieur et combien de temps elles restent en moyenne, on vend le samedi pluvieux des entrées pour une salle déjà pleine.
Une fête occupe plus qu'une table. Salle, animation et cuisine vont ensemble, et deux fêtes à la même heure ne passent que si les deux salles et les deux animatrices sont libres.
La cuisine gagne sur la durée. Séparer l'entrée de la restauration empêche de voir que les longues visites sont les rentables, et fausse toute la planification.
Les incidents demandent une trace. Un genou écorché fait partie du métier, mais savoir qui a signalé quoi et quand compte le jour rare où quelqu'un revient dessus.