La frontière mérite d'être énoncée. Les médicaments, même sans ordonnance, restent réservés à la pharmacie, et l'expliquer ouvertement donne une impression de sérieux là où le silence ressemble à un oubli.
On cherche la marque, pas la boutique. Qui veut une gamme de soins précise ou un complément tape le nom du produit, et une page sans catalogue ne ressort sur aucune de ces requêtes.
Le conseil est ce que le supermarché n'a pas. Quelle crème pour quelle peau, ce qui se combine avec un traitement et quand il vaut mieux voir un médecin : cela appartient à la page, pas seulement au comptoir.
Le retrait bat la livraison sur l'urgent. Qui a besoin de couches ou d'un test aujourd'hui veut réserver et passer dans vingt minutes, pas attendre deux jours.