La marge n'est connue qu'une fois préparation, réparation et temps de stock ajoutés. Saisis sur le véhicule, on sait à la vente si l'affaire était bonne, et pas au bilan.
Les papiers sont ici un risque à part : carte grise, historique, précédents propriétaires, échéances. Rattachés à la fiche, la livraison est un rendez-vous et non une fouille de classeurs.
L'acheteur vient deux fois : une pour regarder, une pour acheter. Relancer après la première visite, c'est vendre à celui qui serait parti chez le concurrent.