Combien de photos faut-il mettre ? +
Assez pour montrer la variété, et toujours dans la même lumière et sous le même angle. Une seule série complète, à vif puis cicatrisée, convainc davantage que cinquante images rassemblées au hasard.
Faut-il mentionner le test préalable ? +
Absolument, parce qu'il rassure et parce qu'il fait partie du soin. Le citer avec le matériel à usage unique et la déclaration réglementaire distingue immédiatement un centre d'une offre sans cadre.
Le prix de la retouche doit-il apparaître ? +
Oui, sinon le prix principal paraît malhonnête. Afficher ensemble la première séance et la retouche fait gagner la comparaison face à un centre qui tait le second rendez-vous et le facture plus tard.
Combien de temps cela tient-il et quand faut-il reprendre ? +
Une fourchette est ici plus honnête qu'une promesse. Un à trois ans selon le type de peau, le soleil et l'entretien, une reprise en général vers dix-huit mois, et le fait qu'une peau grasse dégrade la couleur plus vite. Nommer le cycle vend la deuxième séance au lieu d'avoir à la justifier.
Corrigez-vous le travail d'un autre ? +
Si oui, c'est la demande la plus mal servie de ce métier. Un trait trop foncé, une forme qui ne va plus, un résultat parti vers le rouge : dites ce qu'une correction de couleur permet, dans quels cas seul un détatouage aide et combien de séances cela demande. Ces personnes cherchent depuis des mois.
Comment choisit-on la couleur ? +
C'est le moment où l'on ose ou l'on renonce. Comment vous déterminez le sous-ton de la peau, pourquoi le résultat paraît plus foncé les premiers jours, dans quel sens un pigment évolue avec les années et comment vous l'anticipez. Cela explique du même coup pourquoi les offres bon marché virent au bleu.
La réservation en ligne vaut-elle le coup dans notre métier ? +
Oui, parce qu'une bonne partie des demandes arrive le soir, quand personne ne décroche. Le rappel la veille fait baisser en plus les absences, qui sont ce qui coûte le plus cher dans un agenda.
Que faut-il savoir sur les photos avant/après ? +
L'autorisation de la personne photographiée est nécessaire, et dès qu'on touche au médical, la publicité est encadrée. Des photos réelles avec le nombre de séances convainquent de toute façon mieux qu'un rendu retouché.
Peut-on demander un acompte à la réservation ? +
Sur les prestations longues, oui, et c'est là que les absences coûtent le plus cher. Sur une coupe, ce n'est pas la peine.
Qui s'occupe des photos ? +
Elles font la moitié du travail et sont rarement prêtes. Nous donnons la liste de ce qu'il faut — la cabine, de vraies réalisations, l'équipe — et la galerie se remplit au fil des envois, sans attendre une séance parfaite.
Vous occupez-vous du domaine et de l'hébergement ? +
Oui. Nous configurons domaine, hébergement et e-mail pour vous et gérons la technique et la sécurité. Vous avez un seul interlocuteur pour tout ce qui touche à votre site.
Un nouveau site va-t-il vraiment m'amener plus de clients ? +
Un bon site avec réservation en ligne est un outil, pas une vitrine : il capte les demandes et réserve 24h/24. C'est ainsi qu'un visiteur devient client.
Combien coûte un site web pour centres de dermopigmentation ? +
Nous travaillons à prix fixe après un échange gratuit sur votre secteur et vos objectifs. Sans jargon, sans surprise — vous savez exactement ce que vous payez et pourquoi.
Le site est-il accessible ? +
Nous construisons avec des contrastes suffisants, des tailles lisibles et une structure propre. Cela aide les clients âgés autant que Google, et ne coûte rien de plus si on le fait dès le départ.