Le bon à tirer doit être écrit et daté. Une couleur fausse coûte cher et la discussion porte toujours sur ce qui avait été convenu : une maquette signée est la seule protection de l'atelier.
L'atelier et l'équipe de pose ne suivent pas le même calendrier. Une enseigne finie le mardi attend encore un créneau avec camionnette, nacelle et deux personnes, et mélanger les deux plannings est la raison des reports.
La plaque s'achète entière. Un chantier qui consomme deux tiers d'un panneau laisse une chute qui sera utilisée dans le mois ou jetée.
Certains chantiers attendent une administration. Une demande d'autorisation a son propre rythme, et compter le délai à partir de l'accord plutôt que de la commande est ce qui permet de tenir parole.