Le jour de tournage est irréversible. Ce qui manque sur le plateau — une autorisation, une salle, une personne — coûte une journée entière, et c'est pourquoi le questionnaire préalable vaut plus que n'importe quelle référence du showreel.
Un jour de tournage, c'est trois semaines de montage. Presque aucun client ne le sait, et décrire le déroulé en semaines plutôt qu'en adjectifs empêche la déception avant qu'elle naisse.
La musique est la ligne la plus coûteuse qu'on oublie. Une licence pour le web ne couvre pas un passage en télévision, et expliquer à l'avance les usages autorisés épargne aux deux parties une facture désagréable.
Le showreel séduit les confrères, pas les clients. Un cas avec un objectif, une fourchette de budget et un résultat parle davantage à une responsable marketing que soixante secondes de belles images.