Ce n'est donc pas le catalogue qui décide, c'est la livraison. Livrez-vous aujourd'hui, quelqu'un monte-t-il le lit, est-ce possible le week-end : voilà avec quelle question on ouvre la page.
La location bat l'achat, et cela ne se dit nulle part. On n'achète pas un fauteuil roulant pour six semaines après une opération : le tarif à la semaine mérite la première page, pas une sous-rubrique.
L'essayage est la prestation réelle. Un bas de compression ou une semelle se mesure, il ne se commande pas, et l'expliquer répond à la question de savoir pourquoi ne pas acheter en ligne.
En sortant de l'hôpital, on ne sait pas par où commencer. Une courte liste de ce qu'il faut vraiment pour la première semaine à la maison rend plus service que n'importe quel catalogue, et elle circule.