Les arrhes ne sont pas de la méfiance dans ce métier, c'est la base. Un créneau de cinq heures que personne n'honore, c'est une journée de travail perdue ; versées, elles sont presque toujours honorées.
Les demandes arrivent en vrac : du texte, des images, une idée. Quand le motif, la taille, l'emplacement, le style et les références arrivent structurés, une conversation devient un dossier qu'un autre tatoueur pourrait reprendre.
Le consentement et la documentation font partie du rendez-vous. Majorité, information préalable, encres utilisées avec leur lot et photos du travail terminé rangées ensemble : cela sert de justificatif et alimente le portfolio.