Le devis naît de mètres carrés et de suppléments. Motif de pose, plinthes, dépose de l'ancien revêtement et déplacement des meubles sont des lignes qui, sinon, se négocient sur le chantier.
Le relevé n'est jamais le plan. Mesurer sur place et noter l'écart évite la recommande qui coûte deux semaines de délai.
Les chutes appartiennent au calcul. Les chevrons consomment plus que la pose droite, et un pourcentage par motif sépare la marge du zéro.
Le séchage bloque le chantier, pas l'entreprise. Inscrire ces jours au planning permet d'aller poncer ailleurs pendant l'attente au lieu d'attendre.
La machine coûte plus cher que la camionnette. Affecter ponceuse et aspiration par chantier montre si une deuxième machine se rentabilise ou remplit un local.
La réception demande un procès-verbal avec photos. Les rayures que personne n'a documentées finissent toujours par appartenir à l'artisan.